Bref nous avons fait une deuxième reconnaissance avec les nouvelles coordonnées gps vers 14h pour être sur du bon endroit et de l'heure du combat ... 17h préparation 17h30 combat ( et pile poile a l'heure le début du combat ) c'est l'organisateur qui nous là dit . Nous avons eu le temps d'aller à la plage entre les 2 ...
les explications très bien faite sur un site en français qui donnait tous sauf les lieu des stadiums ...
Depuis longtemps, les combats de buffles sont prohibés en Thaïlande. L’île de Koh Samui demeure l’exception, où ce spectacle très populaire et impressionnant, est devenu une véritable curiosité de l’archipel. C’est surtout une manne financière non négligeable grâce, notamment, à l’argent qui circule de main en main, dû aux innombrables paris clandestins qui en découlent. Visite guidée d’un des sports les plus en vue au sein de l’archipel.
Les combats se préparent longtemps à l’avance (tout au long de l’année, généralement, comme de véritables sportifs). Afin d’amener les buffles à se battre, les propriétaires les mettent en situation de défense d’un nouveau territoire. Aussi, tout le mois qui précède la date de la compétition, les bêtes sélectionnées vivent près du «Stadium» (une grande enceinte en bois ou en bambou, spécialement créée pour l’occasion dans un coin reculé de l’île, et quelque peu ombragé). Durant cette période, les buffles qui pèsent au bas mot 400 kilos, y sont surveillés, nourris, baignés, et entraînés par un spécialiste.
Le jour venu, il s’ensuit tout un rituel immuable et parfaitement orchestré durant lequel les soigneurs et entraîneurs accordent une attention toute particulière à leur représentant, empreinte de respect et de dévotion. Avant le combat, les cornes du buffle sont ornées de rubans dorés ou de feuilles d’or, tandis que les animaux sont menés au temple pour y être bénis. Les moines accordent leur absolution en pulvérisant de l’eau bénite sur l’ensemble de la bête.
Par la suite, l’animal ne cesse d’être dorloté, arrosé et saupoudré de talc avant d’être emmené dans l’arène. Lorsque celui-ci urine, certains récupèrent cette urine de leurs mains pour en arroser le museau du buffle en signe de bonne fortune ou pour exciter le buffle.
Enfin, le moment tant attendu arrive ! Les 2 propriétaires conduisent chacun à leur tour leur champion à l’intérieur de l’enceinte, le visage à la fois grave et concentré, sous les cris passionnés et émerveillés du public. Le buffle est un animal inoffensif, rarement agressif, mais doué d’une force impressionnante qu’il tient pour l’essentiel de son cou large, de son encolure et de ses épaules. Du fait de son habitude à coexister parmi les hommes, celui-ci n’est pas trop farouche et se laisse mener facilement.
De leur côté, la foule commence à arriver en masse : hommes, femmes, enfants… C’est à une véritable sortie familiale à laquelle sont conviés tous les Thaïs de l’île, mais aussi les touristes. Les spectateurs se placent en nombre derrière les barrières de l’enceinte, tandis que plusieurs stands de nourriture et de boissons attendent les clients (marchands de glaces, smoothies, calamars séchés, plats typiques…), installés à bonne distance du cercle et protégés par des parasols.
Séparés par un simple drap blanc, les buffles sont attachés à une longue corde, placides et indifférents à la ferveur ambiante, chacun dans son «camp» respectif. La plupart du temps, après avoir apprécié leur nouveau territoire, ils s’immobilisent et broutent tranquillement l’herbe qu’on leur offre, tout en étant régulièrement arrosés du fait de la chaleur qui peut être assourdissante selon les périodes de l’année.
Pendant le moment que dure cette mise en situation, les gens se sont positionnés autour de la barrière pour ne rien rater du spectacle. Une fois que les 2 propriétaires tombent d’accord pour dire que tout est prêt, un membre de leur famille saute dans l’enceinte. Doucement, ils défont les attaches, alors qu’on enlève le drap blanc qui séparait jusque là les deux bêtes.
Les deux buffles se retrouvent maintenant face à face. Pendant les premières secondes, ils se jaugent et se défient, surpris qu’un intrus puisse venir ainsi investir leur territoire. Tout va alors très vite ! Chacun des 2 mâles, très en colère, veut imposer son ascendance sur l’autre; ils se chargent en se télescopant de pleine face. Chacun avec ses cornes cherche à coincer les cornes de l’autre, et à le renverser pour le retourner sur le dos. C’est à la fois sauvage et d’une grande beauté.
Les combats sont assez brefs, ils ne durent, généralement, que quelques minutes, voire plusieurs secondes. Le but étant que l’un des 2 champions abandonne la partie. Ce rapport de force est peu sanglant, les animaux étant rarement blessés, (rien à voir avec la violence de la corrida ou des combats de chiens ou de coqs). Une fois vaincu, le perdant se sauve comme un dératé, suivi de près par son adversaire… et par une foule de Thaïs qui tentent par tous les moyens de les arrêter, sous les rires et les cris ravis de la foule.
Le spectacle est autant dans l’arène que dans le public, avec les clameurs des spectateurs qui, auparavant, auront fait leurs paris et continueront tout au long du combat à l’aide d’une gestuelle digne des Traders de Wall Street, alors que des sommes conséquentes changeront de mains. Chacun est venu supporter son champion sur lequel il aura engagé des paris parfois énormes (de 50,000 bahts à 1,000 000 bahts, soit de 1,100 euros à plus de 22,000 euros) ! Évidemment, ils se font en sous-main, sachant que les jeux d’argent sont strictement interdits dans le Royaume de Siam, à de rares exceptions près. Mais n’oublions pas que nous sommes dans le «Pays des Hommes Libres», et il est très rare que les Thaïs suivent à la lettre ce type de recommandation. Au fil des victoires, la valeur des meilleurs buffles augmente, pouvant atteindre jusqu’à plusieurs millions de bahts.
A la fin du show, comme dans toute manifestation populaire en Thaïlande, les gens se retirent dans un désordre organisé et bon enfant, en n’oubliant pas des arrêts aux stands de nourriture.
Buffle en thaïlandais se dit «Kwaï», comme la rivière du célèbre pont.
source https://kohsamui.kohlidays.
D'abord l’arène à 14h juste avec nous les buffles et les "entraîneurs" puis retour vers 17h avec tous le monde ...
| l'affiche en Thaï ( on est en 2561 ... ) |
| l'entré du "stade"( enfin ... ) |
| Chouchouté avant le combat |
| Béa repère la meilleure place |
| retour vers 17h |
| l'equipe des bleus dans le fond |
| l’équipe des rouges pour celui de devant |
| au coup de siflet pile a l'heure on tire le rideau |
| c'est le "bleu" qui a gagné |
| Béa devant le "champion" |
| On va y allé le "champion" me regarde d'un drôle d'oeil |
| c'est là qu’attendent les autres buffles |
| tous le monde est repartie en quelques minutes |