vendredi 05 2016

Petite Terre

Nous sommes partis à la découverte des îlets de Guadeloupe après l’îlet pigeon (réserve Cousteau ), Nous continuons  par les plus petits , petite terre un "archipel" de deux îlets terre de basse et terre de haut.
Une réserve naturelle très surveillée pas plus de 180 prs par jour et accès limité à la mer et aux zones sur l'île, On peut y aller par gros catamaran ou plus rapide et plus fun par vedette rapides de 11 personnes maxi. La notre fait  2x275 ch ça dépote surtout que l'on avait choisi une journée avec une mer particulièrement calme. C'est moi qui conduit ... bon juste le temps que le capitaine/guide/cuisto fasse deux trois babioles. On a un peu l'impression d’être sur les "go fast" entre le Maroc et l'Espagne.
Apéro punch dès 11h30 et repas sur la plage avec grillades poulets poissons  puis open bar tout l’après midi ....très bonne organisation !!!

















WIkipedia nous dit :

Les îles de la Petite-Terre forment un archipel inhabité de France situé dans l'océan Atlantique dans l'arc des Antilles. Il est formé de deux îles, Terre-de-Haut et Terre-de-Bas, entourées par un récif corallien et rattachées à l'île de la Désirade, une dépendance de la Guadeloupe. Il se trouve à une dizaine de kilomètres au sud de la pointe des Châteaux, l'extrémité orientale de Grande-Terre de la Guadeloupe.

La faune des deux îles est essentiellement composée d'iguanes antillais avec 9 500 individus, d'oiseaux migrateurs et de tortues auparavant chassées pour leurs œufs, leur graisse et leur carapace. Les croyances prêtaient même aux pénis des tortues des vertus aphrodisiaques. La richesse de la faune est complétée par une grande variété d'espèces de poissons et delarves protégés de la houle par le lagon et le récif corallien. Parallèlement, la flore y est très abondante et à titre d'exemple, legaïac, autrefois utilisé pour la fabrication de boules de billard et de poulies, ou encore l'agave ne fleurissant qu'une fois dans sa vie y sont des espèces protégées. Ainsi, pour des raisons écologiques, pour réguler l'affluence touristique et pour une meilleure conservation de cette faune et de cette flore, les îles de la Petite-Terre sont classées réserve naturelle depuis septembre 1998.